La poésie, c’est vaste,
parce qu’elle peut se poser partout.
Sur un visage, sur une rue, sur un silence,
sur la moindre seconde qui tremble.
Tout est potentiellement poétique.
Même ce qui paraît banal, même ce qui fatigue,
même ce qui passe sans qu’on le regarde.
Il suffit parfois d’un regard plus lent.
Moi, j’aime écrire,
et je touche parfois à la poésie comme on touche une flamme.
Mais à bien y regarder, ce monde entier
porte en lui des phrases qui attendent.
Alors je m’accroche à cette idée simple :
ce n’est pas le monde qui manque de poésie,
c’est notre attention qui vacille.
Et la beauté… dépend peut-être de nous.
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