La psychologie qu’est-ce que c’est ?
La réponse d’un moteur de recherche : La psychologie est une science qui étudie les comportements, les phénomènes mentaux et les processus psychiques des individus, visant à comprendre comment les humains pensent, ressentent et agissent.
La réponse d’une ia en lui demandant de répondre à un enfant : la psychologie, c’est une science qui essaie de comprendre l’être humain.
Elle observe les comportements : ce que les gens font (par exemple : fuir quand on a peur, aider quelqu’un, se mettre en colère).
Elle s’intéresse aux phénomènes mentaux : ce qui se passe dans la tête (les pensées, la mémoire, l’attention, les rêves).
Elle étudie aussi les processus psychiques : comment tout ça fonctionne et se construit (comment une émotion arrive, comment on prend une décision, comment on apprend).
Donc, en résumé : la psychologie cherche à expliquer comment les humains pensent, ressentent et agissent, et pourquoi ils réagissent différemment selon les situations.
Les grands théoriciens de cette science :
2) Freud : La psychanalyse :
Idée principale : dans notre tête, il y a une partie qu’on ne contrôle pas, qu’on ne voit pas bien : l’inconscient.
Ce qu’il a compris : parfois, on fait des choses sans savoir pourquoi, parce qu’il y a des émotions ou des souvenirs cachés.
Exemple simple : tu stresses sans raison claire → ça peut venir d’une peur ancienne.
1) Pavlov (conditionnement)
Idée principale : on peut apprendre à réagir automatiquement à quelque chose.
Ce qu’il a compris : le cerveau fait des liens : “ça = ça”.
Exemple simple : si une sonnerie annonce toujours une mauvaise nouvelle, tu peux stresser rien qu’en l’entendant.
3) Skinner (apprentissage par récompense/punition)
Idée principale : on répète ce qui est récompensé et on évite ce qui est puni.
Ce qu’il a compris : beaucoup de comportements se construisent avec les conséquences.
Exemple simple : si tu révises et que tu as une bonne note, tu as plus envie de recommencer.
4) Piaget (développement de l’enfant)
Idée principale : l’intelligence se construit par étapes en grandissant.
Ce qu’il a compris : un enfant ne réfléchit pas comme un adulte, et c’est normal.
Exemple simple : plus petit, on comprend mal certaines idées “abstraites” (comme la justice) puis ça vient avec le temps.
5) Vygotsky (apprendre avec les autres)
Idée principale : on apprend beaucoup grâce aux autres : parents, profs, amis.
Ce qu’il a compris : avec de l’aide, on peut faire plus que tout seul.
Exemple simple : un exercice difficile devient possible si quelqu’un te guide au début.
6) Bandura (imitation et modèles)
Idée principale : on apprend en regardant les autres.
Ce qu’il a compris : imiter un modèle (un grand, un ami, une star) influence beaucoup nos comportements.
Exemple simple : tu copies une façon de parler ou de t’habiller parce que tu la vois partout.
7) Rogers (écoute et confiance)
Idée principale : pour aller mieux, on a besoin d’être écouté avec respect, sans jugement.
Ce qu’il a compris : se sentir accepté aide à grandir et à se comprendre.
Exemple simple : quand quelqu’un t’écoute vraiment, tu arrives mieux à mettre des mots sur ce que tu ressens.
8) Maslow (pyramide des besoins)
Idée principale : on a des besoins “dans l’ordre” : d’abord manger/dormir, puis sécurité, puis amis, puis estime, puis se réaliser.
Ce qu’il a compris : si un besoin de base manque, c’est dur de penser au reste.
Exemple simple : si tu as très faim ou peur, c’est difficile de te concentrer en classe.
La thérapie :
Une thérapie, c’est comme un accompagnement avec un professionnel (souvent un psychologue/psychothérapeute) pour t’aider à aller mieux : comprendre ce que tu ressens, calmer une souffrance, changer des habitudes qui te font du mal, ou apprendre à gérer des situations difficiles. Ce n’est pas “pour les fous” : c’est un outil pour prendre soin de sa tête, comme le sport pour le corps.
Voici les grands styles de thérapies qu’on retrouve aujourd’hui, expliqués simplement :
1) TCC (Thérapies Cognitives et Comportementales)
Idée : ce qu’on pense, ce qu’on fait et ce qu’on ressent sont liés.
But : repérer les pensées qui font du mal (“je suis nul”, “ça va mal finir”) et apprendre des comportements plus utiles.
Comment : exercices concrets, entraînement, parfois “devoirs” entre les séances.
Exemples : phobies, anxiété, TOC, stress, estime de soi.
2) Psychanalyse / Thérapies psychodynamiques
Idée : nos difficultés peuvent venir de choses profondes : histoire personnelle, émotions cachées, répétitions.
But : mieux se comprendre, mettre des mots sur ce qui se rejoue.
Comment : beaucoup de parole, on explore le passé et les relations.
Exemples : mal-être qui dure, schémas relationnels répétitifs, questions identitaires.
3) Thérapie humaniste (ex : approche centrée sur la personne – Rogers)
Idée : on a en nous des ressources pour grandir, si on est écouté avec respect.
But : se sentir compris, retrouver confiance, apprendre à s’accepter.
Comment : écoute active, bienveillance, sans jugement, on avance à ton rythme.
Exemples : estime de soi, difficultés émotionnelles, périodes de vie compliquées.
4) Thérapie systémique (souvent famille / couple)
Idée : parfois le problème n’est pas “dans une personne”, mais dans les relations et la façon dont le groupe fonctionne.
But : améliorer la communication, changer les “rôles” et les habitudes du système.
Comment : séances avec plusieurs personnes (couple, famille) ou en individuel mais en parlant du système.
Exemples : conflits familiaux, difficultés de couple, troubles chez un enfant liés au climat familial.
5) EMDR
Idée : le cerveau peut rester “bloqué” après un choc (trauma).
But : aider le cerveau à “digérer” un souvenir traumatique pour qu’il fasse moins mal.
Comment : le thérapeute guide l’attention (souvent avec des mouvements des yeux) pendant qu’on travaille un souvenir.
Exemples : stress post-traumatique, souvenirs envahissants, certaines anxiétés.
6) Thérapies de “pleine conscience” et 3e vague TCC (ACT, MBCT…)
Idée : on ne contrôle pas toujours ses pensées, mais on peut changer notre relation à elles.
But : moins lutter contre ses pensées/émotions, et agir selon ses valeurs.
Comment : respiration, attention au présent, exercices d’acceptation et d’engagement.
Exemples : stress, anxiété, déprime, ruminations.
7) Thérapies corporelles (ex : relaxation, sophrologie, psychomotricité selon les cas)
Idée : le corps et la tête sont liés : si le corps se détend, l’esprit suit souvent.
But : mieux gérer le stress, les tensions, les sensations.
Comment : respiration, détente, visualisation, mouvement.
Exemples : stress, troubles du sommeil, anxiété, tensions.
8) Thérapies de soutien
Idée : parfois, on a surtout besoin d’un endroit sûr pour déposer ce qu’on vit.
But : être accompagné dans une période difficile.
Comment : écoute, conseils pratiques, stabilisation émotionnelle.
Exemples : deuil, séparation, burn-out, passage de vie compliqué.
Essayer une thérapie peut être intéressant parce que c’est un endroit sûr où tu peux déposer ce que tu portes, sans te faire juger. Ça aide à mettre des mots, à comprendre des mécanismes (“pourquoi je réagis comme ça ?”), et à apprendre des outils pour aller mieux. Parfois, ça ne “répare” pas tout d’un coup, mais ça peut déjà soulager, remettre de l’ordre, et te redonner de la force.
Certaines thérapies marchent mieux que d’autres selon les personnes parce qu’on n’a pas tous le même cerveau, la même histoire, ni les mêmes besoins. Il y a des gens qui ont besoin de concret et d’exercices (souvent TCC), d’autres qui ont besoin de comprendre en profondeur leur passé, ou de parler librement, ou d’être aidés sur la relation (couple/famille), ou sur un trauma (EMDR). Et il y a aussi un facteur énorme : la relation avec le thérapeute (se sentir compris, respecté, en sécurité). Même une “bonne” méthode peut moins aider si tu ne te sens pas à l’aise avec la personne, et l’inverse est vrai.
Une méthode simple pour t’auto-questionner (sans te culpabiliser)
Pense à 3 “piliers” : la personne (le psy), la méthode (le type de thérapie), toi (ta situation + ton engagement).
1) Est-ce que je me sens en sécurité avec ce psy ?
Pose-toi ces questions après 2–4 séances :
Est-ce que je peux parler sans peur d’être humilié ou ridiculisé ?
Est-ce que je me sens écouté pour de vrai (pas juste interrompu ou jugé) ?
Est-ce qu’il/elle respecte mon rythme, mes limites, mes valeurs ?
Est-ce que je ressors “secoué mais compris”, ou juste “cassé et seul” ?
👉 Si tu te sens régulièrement rabaissé, manipulé, ou en insécurité, ce n’est pas normal : ce n’est pas “toi qui es trop sensible”.
2) Est-ce que sa façon de travailler est claire et logique ?
Un bon signe, c’est quand tu comprends :
le but : “sur quoi on travaille ?”
le plan : “comment on va s’y prendre ?”
les outils : “qu’est-ce qu’on teste, qu’est-ce qu’on apprend ?”
le suivi : “comment on sait si ça progresse ?”
👉 Si c’est toujours flou, qu’il n’y a jamais d’objectif, jamais de point d’étape, tu peux demander :
“J’aimerais qu’on clarifie l’objectif et comment on mesure les progrès.”
3) Est-ce que ça avance, même un tout petit peu ?
Attention : “avancer” ne veut pas dire “être heureux direct”. Ça peut être :
mieux comprendre ce qui se passe
avoir une émotion moins intense
réussir un petit changement concret
ruminer moins longtemps
avoir un outil qui marche une fois sur trois (c’est déjà un début)
👉 Si après plusieurs séances (ex : 6–8) tu ne vois aucun changement, ni compréhension, ni outils, ça peut indiquer un mauvais “match”.
Comment savoir si c’est “la faute du psy”, “de moi”, ou “la méthode” ?
A) Signes que le problème vient plutôt du psy
Il/elle juge, se moque, fait culpabiliser.
Il/elle impose des décisions (“tu dois…”) sans t’écouter.
Il/elle ne respecte pas le cadre (retards constants, manque de sérieux, discours incohérent).
Tu te sens plus confus, plus petit, plus honteux à chaque fois, sans explication ni accompagnement.
Il/elle parle surtout de lui/elle, ou coupe tout le temps, ou ignore ce que tu dis.
👉 Là, ce n’est pas toi : c’est un problème de qualité de soin / relation.
B) Signes que le problème vient plutôt de la méthode (pas adaptée)
Tu te sens respecté, mais tu te dis : “ça ne correspond pas à mon besoin”.
Exemple : tu as besoin d’outils concrets, mais tu ne fais que raconter sans structure.
Ou tu as besoin de parler profond, mais tu as l’impression qu’on survole avec des exercices.
👉 Solution : essayer un autre type de thérapie, sans forcément changer “tout”.
C) Signes que ça vient plutôt de toi (et c’est normal, pas une honte)
Tu n’oses rien dire d’important (par peur, honte, méfiance).
Tu attends que le psy “fasse tout”, sans essayer les petits pas entre les séances (quand il y en a).
Tu changes de thérapie dès que ça devient inconfortable (alors que l’inconfort peut être une étape).
Tu mens ou tu minimises beaucoup (souvent par protection).
👉 Ce n’est pas “ta faute” : c’est souvent une protection. L’idée, c’est de pouvoir le dire :
“J’ai du mal à m’ouvrir / j’ai peur / je n’arrive pas à faire les exercices.”
Mini-checklist “bon psy”
Un bon psy, ce n’est pas quelqu’un de parfait. C’est quelqu’un qui :
t’écoute vraiment et reformule
respecte tes limites
explique ce qu’il fait et pourquoi
accepte tes questions
ne te fait pas sentir “nul”
t’aide à devenir plus autonome, pas dépendant
Ta méthode en 5 étapes pour tester un psy
Après la 1ère séance : Est-ce que je me sens respecté et en sécurité ?
Après la 3e séance : Est-ce qu’on a un objectif clair ?
Après la 5e séance : Est-ce que je comprends mieux quelque chose ? Ai-je un outil ?
Après la 8e séance : Est-ce qu’il y a au moins un petit progrès observable ?
Si ça coince : je le dis clairement au psy (c’est un test important).
Phrase simple à dire :
“Je ne sais pas si cette thérapie me convient. Est-ce qu’on peut faire un point sur l’objectif et la méthode ?”
“Je ressors souvent mal et je ne comprends pas pourquoi. Est-ce qu’on peut en parler ?”
“J’ai besoin de plus de concret / ou de plus de profondeur.”
Un bon psy ne se vexe pas : il/elle travaille avec ça.
Pour conclure :
Au fond, tout ce qu’on vient de voir dit une chose simple : aller en thérapie, c’est une démarche courageuse, pas une preuve de faiblesse. Tu n’y vas pas pour “être parfait”, tu y vas pour te comprendre, te soulager, et apprendre à avancer avec ce que tu vis. Et si une thérapie ou un psy ne te convient pas, ce n’est pas un échec : c’est souvent juste un mauvais ajustement, comme une paire de chaussures mal choisie.
Le plus important, c’est de te rappeler que tu as le droit d’essayer, de poser des questions, de changer, de chercher ton bon chemin. Tu n’as pas besoin de tout savoir à l’avance : tu peux avancer étape par étape, en observant ce qui te fait du bien, ce qui t’aide, et ce qui ne te convient pas. Et quoi qu’il arrive, l’idée n’est pas de te juger, mais de te traiter avec plus de douceur et de respect, exactement comme tu le ferais pour quelqu’un que tu aimes.
Petit conseil du renard :
Quand on voit un proche “perdre pied”, ça fait peur, et on se sent souvent impuissant. L’idée, ce n’est pas de “diagnostiquer”, mais de protéger, rester présent, et mettre des portes d’entrée vers de l’aide.
Si tu vois un risque immédiat (violence, menace de suicide, hallucinations très fortes, délire dangereux, overdose, agitation incontrôlable) :
appelle 15 (SAMU) ou 112, et si danger pour toi 17.
En France, en cas d’idées suicidaires : 3114 (numéro national, 24/7).
Dans l’urgence, on ne débat pas : on sécurise.
Quelques signaux d’alerte (souvent combinés) :
changement brutal de comportement, isolement, discours incohérent, paranoïa
sommeil très perturbé, agitation, idées de grandeur, prises de risques
consommation qui augmente (alcool, drogues, médocs détournés), mensonges, pertes de contrôle
négligence, crises de colère, anxiété extrême, confusion
Ça ne “prouve” rien, mais ça justifie de proposer de l’aide.
Le meilleur angle : parler de faits + émotion + proposition, sans étiquette (“fou”, “dingue”, “t’as un problème”).
Faits : “Depuis 2 semaines, tu dors très peu et tu as eu des moments où tu étais vraiment à bout.”
Émotion : “Je m’inquiète pour toi.”
Proposition : “Je te propose qu’on voie un médecin ensemble, juste pour faire le point.”
Phrases utiles :
“Je ne suis pas là pour te juger, je suis là pour t’aider.”
“On n’est pas obligé d’être sûr de ce que c’est pour demander de l’aide.”
“On peut commencer par ton médecin généraliste, c’est simple.”
“Si tu veux, je prends le rendez-vous et je t’accompagne.”
À éviter :
“Tu deviens fou.” / “Tu gâches tout.” / “Arrête, c’est dans ta tête.”
menaces (“si tu consultes pas je…”), sauf si tu poses une limite de sécurité claire.
CSAPA (Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie) : suivi médical + psy + social.
CAARUD : réduction des risques (accueil, matériel, prévention).
Groupes : Association Vie Libre (AAVL), Alcooliques Anonymes (AA), Narcotiques Anonymes (NA).
Pour les proches : Al-Anon (pour l’entourage d’une personne alcoolique), et autres groupes d’entraide locaux.
Astuce : proposer ça comme un “test” :
“On essaie une réunion une fois. Si ça ne te convient pas, on essaye autre chose.”
Médecin généraliste : souvent la meilleure première étape (il oriente).
CMP (Centre médico-psychologique) : suivi public, psy/psychiatre.
Psychiatre (si symptômes sévères, troubles du sommeil extrêmes, idées délirantes, risque).
Urgences psychiatriques via le 15 si crise.
Groupes de parole associatifs, maisons des associations, centres sociaux, MJC.
Pair-aidance (selon les villes/associations), activités structurées.
Choisir un bon moment (calme, pas en pleine crise).
Dire 3 phrases : faits / inquiétude / aide concrète.
Proposer 2 options max (sinon ça noie) : “Médecin demain” ou “CSAPA/CMP cette semaine”.
Faciliter : appel devant lui, RDV, accompagnement, transport.
Aider ne veut pas dire tout accepter. Tu peux dire :
“Je t’aime / je tiens à toi, mais je ne peux pas te laisser conduire si tu as consommé.”
“Je peux t’aider à chercher des soins, mais pas couvrir des comportements dangereux.”
Les limites protègent toi et parfois l'autre personne aussi.
C’est fréquent. Tu peux :
garder le lien : “Je reste là. Quand tu seras prêt, je t’accompagne.”
parler à un pro toi-même (médecin, CMP, association) pour demander comment agir en tant que proche.
mobiliser 1 ou 2 personnes de confiance (pas tout le monde, sinon la personne se sent “piégée”).
Et voilà mon humble apport pour t’aider à mieux comprendre la psychologie, les thérapies, et la façon d’accompagner un proche quand ça vacille. J’espère que tout ça t’a été utile, et surtout que tu retiennes une idée simple : on n’a pas besoin d’être “au bout du bout” pour demander de l’aide, et chercher le bon soutien, c’est déjà avancer.
Ressources : vécu, scolarité, lecture, ia, internet
Fiche tecnhique de la section (.pdf)
Voici 3 organismes français vraiment pertinents (et souvent très efficaces) quand on parle de problèmes psychologiques / souffrance psychique :
C’est le lieu public de référence pour la santé mentale (adultes ou enfants/ados), avec psychiatres, psychologues, infirmiers, assistants sociaux.
Ils font accueil, orientation et soins, et c’est pris en charge (service public).
Pour quelqu’un en détresse, avec des idées suicidaires, ou si tu veux aider un proche en crise.
Tu tombes sur un professionnel formé à la prévention du suicide.
Utile quand la personne a besoin de parler tout de suite, de rompre l’isolement, de déposer ce qu’elle vit (angoisse, solitude, idées noires…).
Téléphone + chat selon les horaires, écoute anonyme.